Actions n° 1 à 76

 

action n° 77 : CAMPHRE EN PEDIATRIE (4.2004):  Danger des spécialités utilisées en pédiatrie en usage externe ou par voie rectale et qui contiennent du camphre Réponse 2004  LLG 44, décembre2004   Télécharger et LLG n° 45, mars 2005: retrait du Vickx en France

 action n° 78 : DANGER DES DECONGESTIONNANTS EN PEDIATRIE (4.2004): Danger des sirops décongestionnants et nécessaire adaptation des notices scientifiques aux données récentes de la pharmacovigilance. Réponse 2004  LLG 44, décembre2004     

action n° 79 : POUR UN MEILLEUR CONTRÔLE DES NUTRIMENTS ( novembre 2003 ): chondroprotecteurs, antioxydants, phyto-oestrogènes,… souvent présentés comme des traitements des maladies dégénératives (arthrose, DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge), ostéoporose ménopausique,…) sans les garanties d'un médicament (enregistrement, contrôle des prix et de la qualité, publicité encadrée). LLG n°51, 09-2006

action n° 80 : PUBLICITé pour le DUROGéSIC® dans les douleurs arthrosiques.  LLG 48, 12-2005

action n°81: LOSARTAN : promotion fallacieuse - exploitation tendancieuse des résultats de l'étude Life par MSD et Thérabel.

action n° 82: DOUTES SUR LA SECURITE CARDIOVASCULAIRE DES AINS COXX-2 SELECTIFS: suite au retrait du Rofécoxib (Vioxx®)   Voir aussi LLG n°44

ACTION n°83: ARTICLE DU SOIR SUR LE CRESTOR® et FLASH N° 47 et Statines  (Le Soir du 21.11.04): publicité médiatique déguisée pour un médicament sur ordonnance – implication des leaders d'opinion lors du lancement d'un nouveau médicament.  Lettre au ministre Demotte, réponse LLG 48, 12-2005 et au professeur Balligant, sans réponse.

ACTION n°84: SPOT TV SUR LES ONYCHOMYCOSES (3.2005): publicité médiatique indirecte pour un traitement non dénué de risques dans une affection souvent bien tolérée.Communiqué de presse commun à différents acteurs d'information médicale indépendante.  Communiqué de presse de Test-Achat

ACTION n° 85: PLANTES MEDICINALES: PAS SI BANALES (3.2005): ballote (présente dans le Sédinal®) et  Valériane (extrait sec): risques décrits pour des produits souvent utilisés au long cours et parfois chez des enfants vu leur - fausse - réputation d'innocuité. Lettre au ministre Demotte

ACTION n° 86: Pour une publication  des conflits d'intérêts des experts participant aux commissions du médicament (11.2005)Voir aussi LLG 56, 12-2007

ACTION n° 87: TRANSPARENCE DANS LES DECISIONS OFFICIELLES BELGES: Directive CEE 2004/27/EC sur le médicament : "Les Etats membres veillent à ce que l'autorité compétente rende accessible au public(…) l'ordre du jour de ses réunions, les comptes rendus de ses réunions, assortis des décisions prises, le détail des votes et des explications de vote, y compris les opinions minoritaires".Lettre à Monsieur le Ministre Demotte ce 24 novembre 2005 lui demandant les dispositions prises par la Belgique, et plus particulièrement par ses services, pour l’application de cette directive. LLG n°54

ACTION n°88: Moxifloxacine® : promotion incorrecte pour une rapidité de guérison (1/2006) (Voir LLG n°49)

ACTION n° 89:  Ces études qu'on arrête prématurément : souvent non-justifié ? (Voir LLG n°49)  (2/2006)

ACTION n° 90: Attention à l'effet  « boule de neige » (répétition de la même référence en oubliant les critiques qui s'y rapportent dans des bibliographies): l'étude PROactive (11/2005)

ACTION n° 91: Associations de patients et sponsoring de firmes pharmaceutiques: attention aux liaisons dangereuses ! (Hyperlien 2 articles LLG 49) (12/2005) Voir LLG n° 54, 6/2007  LLG n°56, 12/2007

ACTION n° 92 : Timidité de la pharmacovigilance belge : l’exemple du Salmétérol (possible augmentation de l’incidence des exacerbations sévères de l’asthme) ( 2/2006) 

ACTION N° 93 : RIMONABANT  (Le Soir du samedi 10.6.06) : Minimisation des effets secondaires et exemple (un de plus !) de publicité médiatique indirecte pour un médicament disponible sur prescription.

« La pilule qui fait (presque) tout » : suite à l’enregistrement par l’EMEA (Agence Européenne du Médicament) dans l’indication « obésité », propos dithyrambiques parus dans un quotidien national: « un outil pour l’obésité (et bien plus…), limite les maladies cardiovasculaires » LLG 49 (3.2006)

ACTION n° 94: Pour le maintien des petits conditionnements de médicaments sur le marché (8.2006) : lettre au Ministre fédéral de la Santé.

ACTION n° 95: Margarines aux phytostérols - Partena (8.2006) : promotion de leur usage par le biais d’un remboursement d’une mutuelle (Partena) alors que les preuves cliniques de l’intérêt de leur utilisation en prévention cardiovasculaire sont manquantes. Voir aussi action n° 59  

ACTION N° 96 (8.2005) : De la timidité excessive à la phobie sociale, des sautes d’humeur au trouble explosif intermittent, de l’enfant difficile au TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité) : attention à la MARCHANDISATION DE LA MALADIE (Disease Mongering). Sensibilisation des prestataires de soins, du public et des décideurs aux risques inhérents à la marchandisation de la maladie.

ACTION n° 97 : INFORMATION DES PATIENTS : quand les firmes tentent de s’en emparer… (11.2006) : déclaration commune d’organisations européennes transmise par le GRAS au ministre fédéral de la santé Suite, mars 2007Prescrire n° 283, mai 2007  - Test Santé  - Projet TV LLG 56

ACTION N° 98 : PRESCRIPTION DE PSYCHOTROPES (Neuroleptiques, amphétamines) CHEZ LES ENFANTS : Normaliser des comportements au lieu de traiter les problèmes psychosociaux sous jacents ? (Mars 2006).  Suite mars 2007

ACTION n° 99 : PREVENONS LES ERREURS dans l’utilisation des médicaments (7.01.07): Pour une formation continue fondée sur une pédagogie par l’erreur et un recueil épidémiologique permettant d’appréhender le nombre d’accidents et leurs caractéristiques, afin d’en réduire le risque de récurrence  -  Centre Anti-Poison, septembre 2007    Mars 2008, LLG n°57 et LLG n°58, juin 2008

ACTION n° 100 (1.04.2007) : nouveaux I.E.C: EFFETS PEJORATIFS A LONG TERME :  Plusieurs d’entre nous ont été touchés par cette campagne médiatique particulièrement sournoise pour les nouveaux IEC (inhibiteurs de l’esprit critique) - LLG n°58, juin 2008

ACTION N° 101: MOLSIDOMINE : trop prescrite eu égard au manque de preuves de son efficacité (11/2007). Sensibilisation des prescripteurs . Plus d’infos LLG 56, p.51-2  

ACTION N° 102 : ALZHEIMER : privilégier les approches non médicamenteuses. Sensibilisation des prescripteurs et du public.

La campagne médiatique actuelle concernant la maladie d’ALZHEIMER vise surtout à  promouvoir le traitement médicamenteux de cette affection. Les messages qui y sont développés sont à l’emporte pièce et trompeurs : « 7 malades sur 10 n'ont pas accès au traitement (Le Soir 17.08.07) », « plus tôt dépisté = plus tôt soigné = gagner du temps sur la maladie.» C’est oublier que l'efficacité des médicaments anti-Alzheimer étant modeste et transitoire et leurs effets indésirables nombreux, il faut se demander régulièrement si leur prescription est réellement utile au patient et s’il ne faut pas leur préférer les prises en charge de type non médicamenteux (baluchonnage, cantous, cafés de la mémoire, snoezelen,…),  Plus d’infos LLG 56, p.50-1.

ACTION N° 103 : TRANSPARENCE : il faut appliquer la loi ! (5.12.07) Interpellation du Ministre de la Santé

Pas de publication des conflits d’intérêt des experts à la Commission d’Enregistrement du Médicament du SPF Santé. Pas de justification ministérielle publiée sur le site INAMI pour le remboursement accordé récemment à certains médicaments très chers : Lucentis®,  Gardasil®. Or, le Gardasil®  a obtenu un remboursement du gouvernement fédéral pourtant en affaires courantes, alors que les Communautés auraient pu négocier des contrats prix/volume plus intéressants en économisant en plus la marge bénéficiaire du grossiste et du pharmacien comme elles le font déjà pour les autres vaccins. L'arrivée prochaine du Cervarix®, vaccin produit en Belgique, n'est sans doute pas étrangère à ce prix fort accordé à son homologue américain Gardasil®.

ACTION N° 104 : CLARITHROMYCINE ABBOTT UNO  (17.12.07) : promotionnée abusivement dans la trachéobronchite sur base d’une notice scientifique inadéquate.

Lettre à l’Inspection belge de la Pharmacie.

La notice enregistrée de la  CLARITHROMYCINE ABBOT UNO précise dans ses indications thérapeutiques « infections des voies respiratoires inférieures : bronchite aigüe d’origine bactérienne,… ». Dans le dépliant promotionnel adressé par voie postale en décembre 2007 aux médecins généralistes belges francophones, la firme Abbott élargit indument ces indications thérapeutiques à la trachéobronchite, en prétextant que les germes atypiques seraient responsables de 23% des bronchites aigües. Ces affirmations vont à l’encontre des recommandations récentes sur le bon usage des antibiotiques publiées par la BABCOP (www.health.fgov.be > médicaments > bon usage > antibiotiques > pratique ambulatoire > recommandations). Espérons que la nouvelle Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé instaurera plus de cohérence dans la politique de prescription des antibiotiques en Belgique en harmonisant les indications thérapeutiques figurant dans les notices scientifiques avec les recommandations de bonne pratique en la matière.

ACTION N° 105 : VACCINS CONTRE LE HPV : mieux informer pour permettre un choix éclairé par les patientes et les médecins, en raison des incertitudes liées à la vaccination contre le HPV. Les conclusions du rapport critique du  KCE doivent être diffusées par le ministre de la Santé. Cfr article dans le numéro LLG 57.

ACTION N° 106 : PROMOTION ABUSIVE DES IEC EN PREVENTION CARDIOVASCULAIRE (12.2007)  Interpellation de l’asbl PROMOSANTE – MG

Plusieurs délégués médicaux et même l’asbl PromoSanté MG dans son travail sur la prévention CV( www.promosante-mg.be p 7 du dépliant médecin OMEPCA) présentent les IEC comme traitement  préventif  avec le niveau de preuve le plus élevé sur base de la seule étude HOPE malgré les limites méthodologiques de cette étude HOPE (cfr lecture critique de cette étude HOPE dans LLG n° 26, p. 10-3 en juin 2000, disponible sur le site du GRAS). Encore un exemple de l'effet « boule de neige » dénoncé dans notre action n° action n° 90 en 11/2005 (répétition de la même référence en oubliant les critiques qui s'y rapportent dans des bibliographies)

ACTION N° 107 : ELARGIR  LA  TRANSPARENCE  AU  REMBOURSEMENT  DES  MEDICAMENTS : Revendication politique

Les exigences de transparence adoptées pour les experts et la Commission d’Enregistrement des Médicaments doivent être étendues aux experts et à la Commission de Remboursement des Médicaments (INAMI): publications des conflits d’intérêt des experts, des comptes rendus de leurs réunions, assortis des décisions prises, des détails des votes et des explications de vote, y compris les opinions minoritaires. Les documents accessibles au public doivent être disponibles gratuitement sur le net. Voir Vas-y Laurette et Conflits d'intérêt AG 2008 et dans LLG n° 57, mars 2008

ACTION N° 108: EVRA® TIMBRES CONTRACEPTIFS (JANSSEN CILAG) (1/2008) : Le risque accru de thrombose doit être signalé dans la notice scientifique et aux prescripteurs.

ACTION 109 : JANUVIA® (Sitagliptine) (1.04.08): ECHANTILLON OBLIGATOIRE. La ministre de la Santé impose au médecin prescripteur la visite médicale pour rembourser le médicament. Interpellation parlementaire -LLG n° 58, juin 2008

ACTION 110 : CERVARIX ® (GSK – 4.2008): ELARGISSEMENT INDU DES INDICATIONS. Campagne d’information de GSK tendant à élargir le groupe-cible, en incitant de manière subtile toutes les femmes, quel que soit leur âge, à demander la vaccination (“vous ou votre fille pouvez vous faire vacciner ”, dit l’annonce)  Sensibilisation des prescripteurs  LLG n° 58, juin 2008

ACTION N° 111 : SWEETBEE® (5/2008): boîte promotionnelle d’échantillons pour diabétiques associée à la promotion du JANUVIA® (Sitagliptine) auprès des médecins généralistes. Partenariat dangereux entre mutuelle (Socialiste) et industrie (pharmaceutique et agroalimentaire). Interpellation de la Mutualité Socialiste   LLG n° 58, juin 2008

ACTION n° 112: DANGER DE CERTAINS ASPECTS DES PLANS DE GESTION DES RISQUES DE L’EMEA (5.2008): Des plans de gestion des risques sont imposés aux firmes pharmaceutiques par l'EMEA (Agence Européenne du Médicament) ces dernières années en contrepartie de l’acceptation (par l’EMEA) d’une accélération de l’enregistrement de nouveaux médicaments et donc de leur mise sur le marché. Ces plans peuvent également comporter du matériel éducatif pour les patients. Plutôt que de donner aux firmes encore plus de latitude dans leur communication avec les patients et les consommateurs en général, mieux vaut veiller à ce que ces firmes divulguent toutes les données pertinentes sur leurs médicaments. Revendication politique  LLG n°58, juin 2008